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	<title>danslesud &#187; Le Montpelliérain</title>
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		<title>L’abbaye façonna le bourg</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:16:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Fondée au XIe siècle, cette abbaye résonnait à ses débuts selon l’ordre de Saint Benoît. Au programme : prière et silence. Ce sont ses religieuses qui ont donné leur nom au village. Mourgues, en occitan, signifiant nonnes. Dès le XIIIe siècle, de nombreuses habitations sont construites aux abords de l’abbaye. En 1200 plus précisément, le comte [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fondée au XIe siècle, cette abbaye résonnait à ses débuts selon l’ordre de Saint Benoît. Au programme : prière et silence. Ce sont ses religieuses qui ont donné leur nom au village. Mourgues, en occitan, signifiant nonnes. Dès le XIIIe siècle, de nombreuses habitations sont construites aux abords de l’abbaye. En 1200 plus précisément, le comte de Toulouse donne à l’abbesse un droit de suzeraineté sur ce village naissant. Plusieurs aménagements s’ajouteront à cette construction romane. L’église abbatiale accolée au monastère est bâtie au XIVe siècle. Après quelques dégâts lors des guerres de religion, le XVIIe siècle la dotera d’ultimes aménagements : un clocher, un bénitier en pierre ou encore des pavés pour sa nef.</p>
<p><strong>L’abbaye est ouverte au public lors des offices religieux.</strong></p>
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		<title>Belles folies bourgeoises en périphérie</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:14:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Au beau milieu du XVIIIe siècle, les aristocrates montpelliérains étaient en quête d’air frais. Leur dada : s’offrir une folie en périphérie de la ville. Ces petits châteaux et demeures bourgeoises étaient très en vogue. A Montpellier, le visiteur suivra le comte de Saporta, au cœur du château de la Mogère, lors d’une visite guidée intemporelle. [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au beau milieu du XVIIIe siècle, les aristocrates montpelliérains étaient en quête d’air frais. Leur dada : s’offrir une folie en périphérie de la ville. Ces petits châteaux et demeures bourgeoises étaient très en vogue. A Montpellier, le visiteur suivra le comte de Saporta, au cœur du château de la Mogère, lors d’une visite guidée intemporelle. Il pourra aussi passer au château de Flaugergues déguster des bons crus sur les conseils de la famille de Colbert. A Lavérune, l’Engarran ouvre les portes de son jardin à la française et de son caveau. A Jacou, enfin, le château de Bocaud, racheté par un noble au XVe siècle, est considéré comme l’une des plus anciennes folies de Montpellier. La ville organise des visites guidées dans ses jardins.</p>
<p><strong>Renseignements à l’office de tourisme de Montpellier. 04 67 60 60 60. Pour le château de Bocaud, s’adresser à la mairie de Jacou. 04 67 55 88 55.</strong></p>
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		<title>Un aqueduc  magistral pour le marquis</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:12:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L’ouvrage est magistral et atypique. A Castries, un aqueduc de 6 822 mètres semble s’engouffrer dans la ville. Il s’agit là du plus grand ouvrage hydraulique lancé par un particulier. René-Gaspard de la Croix de Castries, marquis, a commandé sa réalisation à Pierre-Paul Riquet, ingénieur du canal du Midi. C’est l’illustre Le Nôtre, architecte paysager et [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’ouvrage est magistral et atypique. A Castries, un aqueduc de 6 822 mètres semble s’engouffrer dans la ville. Il s’agit là du plus grand ouvrage hydraulique lancé par un particulier. René-Gaspard de la Croix de Castries, marquis, a commandé sa réalisation à Pierre-Paul Riquet, ingénieur du canal du Midi. C’est l’illustre Le Nôtre, architecte paysager et accessoirement jardinier du roi, qui lui en a soufflé l’idée. En charge de l’aménagement des jardins du château, Le Nôtre cherchait une solution pour que l’eau coule enfin dans cette propriété&#8230; Sitôt dit, sitôt fait : en 1677, cet édifice monumental reliait enfin le château à la source de Fontgrand.</p>
<p><strong>Visites guidées sur le sentier de l’aqueduc et dans le parc du château. S’adresser à l’office de tourisme de Castries au 04 67 52 04 24.</strong></p>
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		<title>La voix, tout un art à la Panacée</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:10:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Ce temple des arts numériques s’intéresse cet été aux circonvolutions de la voix. “His Master’s Voice” est une exposition réalisée en partenariat avec le HMKV de Dortmund. Elle traite des relations entre la voix et les technologies de l’image et du son. L’œuvre majeure de ces vingt dernières années : “The Forty parts Motet”, de Janet [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce temple des arts numériques s’intéresse cet été aux circonvolutions de la voix. “His Master’s Voice” est une exposition réalisée en partenariat avec le HMKV de Dortmund. Elle traite des relations entre la voix et les technologies de l’image et du son. L’œuvre majeure de ces vingt dernières années : “The Forty parts Motet”, de Janet Cardiff, y est reprise. Cette artiste s’est intéressée à “Spem in alium”, composé par Thomas Tallis au XVIe siècle pour 40 voix indépendantes. L’installation invite le public à déambuler le long des 40 haut-parleurs hauts de 3 mètres, retransmettant chacun l’une des 40 voix du morceau. Au total, l’exposition accueille les œuvres d’une vingtaine d’artistes. Un moment sonore atypique en perspective.</p>
<p><strong>A voir jusqu’au 20 septembre, à La Panacée. Entrée libre</strong></p>
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		<title>Le monde industriel sublimé  par Tuggener, au Pavillon populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:08:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Cet été, zoom sur Jakob Tuggener dans cet espace dédié à photo. L’exposition s’articule autour de son ouvrage : Fabrik “L’usine : une épopée industrielle 1932-1952”. Ce livre permit au photographe suisse d’accéder enfin à une renommée internationale. Né en 1904, Jakob Tuggener s’inspire du cinéma expressionniste allemand des années 1920. A l’époque, l’usine est considérée comme [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet été, zoom sur Jakob Tuggener dans cet espace dédié à photo. L’exposition s’articule autour de son ouvrage : Fabrik “L’usine : une épopée industrielle 1932-1952”. Ce livre permit au photographe suisse d’accéder enfin à une renommée internationale. Né en 1904, Jakob Tuggener s’inspire du cinéma expressionniste allemand des années 1920. A l’époque, l’usine est considérée comme le vecteur des plus grands progrès techniques. La Suisse fabriquait alors beaucoup d’armes pour alimenter les tranchées de la Seconde Guerre mondiale. A travers 130 clichés, l’exposition revient sur la place de l’homme dans ce milieu. Un témoignage sociétal. Dans un noir et blanc d’une intensité remarquable, le viseur de Jakob Tuggener est implacable.</p>
<p><strong>A voir du 1er juillet au 18 octobre au Pavillon populaire, sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle. Entrée libre. </strong></p>
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		<title>Le Jardin des plantes, un havre de paix</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:07:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédacteur PAO]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Sillonner le Jardin des plantes, c’est s’octroyer un moment de calme dans un parc empreint d’histoire. Au fil de ses 2 200 espèces végétales, vous découvrirez également une quinzaine de bustes de naturalistes ayant œuvré en son sein. Il s’agit du plus ancien jardin botanique de France. Créé au XVIe siècle, son but premier était de cultiver [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sillonner le Jardin des plantes, c’est s’octroyer un moment de calme dans un parc empreint d’histoire. Au fil de ses 2 200 espèces végétales, vous découvrirez également une quinzaine de bustes de naturalistes ayant œuvré en son sein. Il s’agit du plus ancien jardin botanique de France. Créé au XVIe siècle, son but premier était de cultiver des plantes médicinales à destination des futurs médecins et des apothicaires. Mais rapidement, il devint un véritable outil d’étude botanique étendu sur 4,6 hectares. Aujourd’hui encore, les matinées sont réservées aux étudiants et aux groupes scolaires, tandis que le grand public y accède à partir de midi.</p>
<p><strong>Ouvert du mardi au dimanche de midi à 20 h. Entrée libre. Pour les visites guidées, s’adresser à l’office de tourisme de Montpellier. 04 67 60 60 60.</strong></p>
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		<title>Le règne ininterrompu des femmes de l’abbaye cistercienne de Vignogoul</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:05:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédacteur PAO]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>A 10 km à peine de Montpellier, le paisible sanctuaire offre un bel instant de sérénité. Fondée au XIIe siècle, l’abbaye cistercienne étonne par son dépouillement et sa simplicité. Si elle offre un bel exemple d’architecture gothique régionale, les références à une sorte de nostalgie romane sont multiples. De solides contreforts, les colonnes du chevet [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A 10 km à peine de Montpellier, le paisible sanctuaire offre un bel instant de sérénité. </strong></p>
<p>Fondée au XIIe siècle, l’abbaye cistercienne étonne par son dépouillement et sa simplicité. Si elle offre un bel exemple d’architecture gothique régionale, les références à une sorte de nostalgie romane sont multiples. De solides contreforts, les colonnes du chevet et la composition de la porte sud en témoignent.</p>
<p><strong>Foi, tourisme et action sociale</strong></p>
<p>C’est grâce à l’abbesse Elisabeth d’Alignan que l’abbaye prend toute sa puissance au XIIe siècle. Celle-ci mène l’exploitation d’une main de maître, entreprend des travaux d’irrigation, y construit digues et moulins&#8230; Après des vicissitudes, teintées de peste et de guerre de religion, l’abbaye finit entre les mains des sœurs franciscaines de Lenne en 1930. Elles sécularisent les lieux pour en faire un orphelinat. Aujourd’hui, l’attrait touristique de l’abbaye reste compatible avec cette vocation sociale. L’association Notre-dame-de-Lenne poursuit son travail auprès d’enfants et de familles en difficulté via sa Maison d’enfant Actions jeunes.</p>
<p><strong>Visite libre de l’abbaye du lundi au vendredi : 10 h &#8211; 12 h et 14 h &#8211; 16 h. Le samedi, de 14 h à 17 h. 2 €. Visite guidée le samedi avec l’association Ecojarvi. 4 €. <a href="http://www.abbaye-de-vignogoul.fr" target="_blank">www.abbaye-de-vignogoul.fr</a> </strong></p>
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		<title>Le musée Fabre braque ses  projecteurs sur l’art napolitain au XVIIe siècle</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 09:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédacteur PAO]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Cet été, la grande exposition du musée Fabre est consacrée à “L’art à Naples, un siècle d’or”. Tout au long du XVIIe siècle, Naples comptait parmi les plus créatives d’Europe. C’était aussi l’une des villes les plus peuplées et les plus actives d’Italie. Cet âge d’or culturel démarrait avec l’arrivée de Caravage en 1606. Avec [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cet été, la grande exposition du musée Fabre est consacrée à “L’art à Naples, un siècle d’or”.</strong></p>
<p>Tout au long du XVIIe siècle, Naples comptait parmi les plus créatives d’Europe. C’était aussi l’une des villes les plus peuplées et les plus actives d’Italie. Cet âge d’or culturel démarrait avec l’arrivée de Caravage en 1606. Avec lui, le siècle se parait d’abord d’un naturalisme expressionniste bouleversant et tragique.</p>
<p><strong>En deux temps </strong></p>
<p>Mais, au fil des ans, le chemin s’est avéré riche en rebondissements, au point de clore ces précieuses décennies par le triomphe d’un certain Solimena, peu avant 1700. Un style aux antipodes de celui de Caravage, fait de touches hautes en couleur, de références baroques, de mouvement, de sensualité&#8230; Pour retracer ce parcours, l’exposition fait appel aux peintres napolitains les plus emblématiques de cette période, dont Ribera, Tanzione ou Solimena. Par ailleurs, il est difficile de passer à côté des œuvres magistrales de la collection permanente. Parmi ces toiles illustres, vous croiserez un peu de Monet, Matisse, Soulage, Dufy ou encore Courbet&#8230; L’occasion d’une deuxième visite pour être certain de ne pas en perdre une miette.</p>
<p><strong>“L’art à Naples” est à voir jusqu’au 11 octobre. De 4 € à 6 €. Du mardi au dimanche. 04 67 14 83 00.</strong></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="http://www.danslesud.fr/le-musee-fabre-braque-ses-projecteurs-sur-lart-napolitain-au-xviie-siecle/">Le musée Fabre braque ses  projecteurs sur l’art napolitain au XVIIe siècle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://www.danslesud.fr">danslesud</a>.</p>
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		<title>Un pionnier  du street art  à Sainte-Anne</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 08:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédacteur PAO]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Cet été, le Carré Sainte-Anne accueille les œuvres de JonOne. Ce pionnier du street art officiait dans les galeries du métro new-yorkais dans les années 80. Aujourd’hui, l’enfant du Bronx vit à Paris. Et s’il a troqué ses galeries urbaines contre des toiles montées sur châssis, sa passion pour le graffiti est restée intacte. Au [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet été, le Carré Sainte-Anne accueille les œuvres de JonOne. Ce pionnier du street art officiait dans les galeries du métro new-yorkais dans les années 80. Aujourd’hui, l’enfant du Bronx vit à Paris. Et s’il a troqué ses galeries urbaines contre des toiles montées sur châssis, sa passion pour le graffiti est restée intacte. Au fil des ans et des expos, le prodige a affûté son style, et fait désormais partie des “street-artists” les plus célèbres au monde.</p>
<p><strong>A voir jusqu’au 1er novembre, au Carré Sainte-Anne, en cœur de ville. Entrée libre.</strong></p>
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		<title>Des racines médiévales  encore vives le long des rues de l’Ecusson</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 08:57:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédacteur PAO]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Guide de l'été]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Le Montpelliérain]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Au cœur du centre historique, en arpentant ses ruelles pavées, les origines médiévales de la capitale régionale ne font aucun doute. Montpellier, huitième ville française, voyait le jour en l’an 985. A l’époque, cette terre vierge était offerte par le comte de Melgueil à Guilhem pour le récompenser de sa loyauté. D’une simple colline, ses [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au cœur du centre historique, en arpentant ses ruelles pavées, les origines médiévales de la capitale régionale ne font aucun doute. </strong></p>
<p>Montpellier, huitième ville française, voyait le jour en l’an 985. A l’époque, cette terre vierge était offerte par le comte de Melgueil à Guilhem pour le récompenser de sa loyauté. D’une simple colline, ses héritiers feront un bourg de renom quelques décennies plus tard. Dès le XIIe siècle, une enceinte fortifiée vient délimiter la ville qui se résumait alors à l’actuel quartier de l’Ecusson. De ses remparts d’origine, il ne reste essentiellement que deux vestiges : la Tour de la Babotte et la Tour des pins, fièrement dressées aux abords du vieux quartier. Via ses canaux, le Lez et la Mosson, Montpellier était déjà fortement tournée vers la mer. Elle disposait de deux ports fluviaux : le port Juvénal (à l’hôtel de Région) et l’actuel Port Ariane, à Lattes. Dès le XIIe siècle, elle devient une riche cité marchande. Rapidement, drapiers, orfèvres et autres doreurs s’y installent.</p>
<p><strong>L’âge d’or</strong></p>
<p>Les princes de tout bord apprécient également son fameux “garhiofilatum”, un vin doux médiéval aux mille épices, dont la recette a été reproduite par un viticulteur de Villeneuve-lès-Maguelone. Ce qui n’a jamais quitté la ville depuis sa création non plus, c’est son caractère cosmopolite. A l’époque médiévale, elle attirait déjà des lettrés de toutes les origines. Une forte communauté juive s’y installe, laissant un vestige somptueux. Au pied de l’Institut Maïmonide, le bain rituel juif, utilisé pour les purifications, est aujourd’hui encore abreuvé par des nappes d’eau souterraines se renouvelant sans cesse. En un siècle, la ville connut un véritable âge d’or. Sa faculté de médecine (la deuxième la plus ancienne d’Europe) naquit en 1220. Dès 1289, le pape Nicolas IV crée officiellement l’université de Montpellier, regroupant ses enseignements de médecine, droit, lettres et arts&#8230; L’esprit des lieux s’affichait déjà tel un étendard.</p>
<p><strong>Visite guidée de l’Ecusson sur inscription auprès de l’OT de Montpellier. 9 €. Gratuit pour les moins de 18 ans. </strong></p>
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